Archives de catégorie : Aller
Syros
Algarve
Fábrica do Costa, Algarve
La fabrique à cataplana
Restaurant de bord de mer dotée d’une cuisine sans surprise mais bien tournée. Fruits de mer (les huîtres locales de Formosa), riz divers (dont le riz aux couteaux, arroz de lingueirão), cataplana (une cousine de la paella, réalisée dans un drôle d’ustensile de cuisson).
Alors ? Pour la terrasse, la vue sur la baie, la tranquilité de Fábrica, et bien sûr les cataplanas.
♥ / €€
http://fabricadocosta.pt
Cacela Vehla
Tél. +351 281 951 467
Valais
Reckingen, Valais
La vallée du Rhône autrement
Marcher : 3 h / facile / + 830 m
Manger : à Gluringen, au restaurant-hôtel Tenne
Traverser Reckingen en direction du Rhône. Au passage, à un saut de quadrupède de l’église, saluer les habitants de la ferme urbaine.
Continuer en direction du versant est de la vallée. Une boucle permet d’accéder à une chapelle reculée où un exercice de la foi trop sporadique ne parvient pas à réchauffer l’atmosphère.
D’ici partent des sentiers de randonnée vers la frontière italienne, en direction du Blinnenhorn. Blanche pensée fascinante… mais dangereuse en hiver et en équipement Go Sport.
Redescendre dans la vallée et poursuivre vers Gluringen en longeant la voie de chemin de fer. L’hôtel-restaurant Tenne sera une bonne halte de mi-journée, avec son ambiance familiale, ses bières pression et sa cuisine qui sait être roborative (côté brasserie) ou endimanchée. Marcheurs, skieurs et gourmands apprécieront.
Münster, Valais
De Münster au refuge Galmihornütte en raquettes
Marcher : 5 h / facile (en été) à moyen (en hiver) / + 830 m
Manger : votre pique-nique
En hiver, se munir de raquettes, car certains passages sont raides, notamment le début du parcours, à l’orée de la forêt, derrière Münster.
Le sentier parcourt ensuite la forêt en quelques lacets rectilignes. Si aucun loup ne vous dévore, vous quitterez la compagnie des arbres au passage des 2000 m. Dernière pente (physique) avant l’arrivée au refuge.
Depuis la Galmihornütte, magnifique panorama sur la vallée et les sommets des alpes lépontines. 2120 mètres, 2 °C, il est temps de sortir chips et saucisses sèches du Valais.
Cacela Velha, Algarve
Dans la ria Formasa
Marcher : 1 h / facile
Manger : Fábrica do Costa
Cacela Velha, joyau discret de la ria Formosa. À la pointe est de cette étendue de lagunes côtières, un village parfait : petit castel fortifié, micro-église, cimetière marin, une poignée de maisons.
Derrière le fort, descendre sur la lagune et s’y perdre. Paysages côtiers à tomber le cul dans un trou d’eau.
Mais attention aux guerriers-crabes, qui auront tôt fait de vous grignoter les extrémités.
Revenir sur vos pas, passer devant l’église, et descendre l’escalier. Ici aussi c’est très très très beau.
Bibliographie : d’autres idées de randonnées
Longer la côte jusqu’à Fàbrica. Une énorme propriété pourrit un peu l’ambiance en bord de plage, mais un gentil kiosque à bière sur le parking redonne du peps (1 € le demi). Barques au repos, pêcheurs à pied, oiseaux oisifs.
Se finir à Fábrica do Costa avec un plat géant de poissons ou coquillages. Les familles nombreuses commanderont un plat pour trois.
(Et en quittant Cacela Velha, tous nous promettrons de ne pas nommer ce lieu unique en place publique.)
Ginostra, Stromboli
À côté du volcan
Marcher : 2 h / facile / 120 m
Manger : L’Incontro ou Nonna Assunta
Stromboli est une île rude. Mais le confort de Stromboli (la ville) peut avoir un effet émollient. Ginostra, bâtie sur une pente du volcan, en haut de falaises abruptes, sans les routes et les voiturettes électriques de sa voisine, donne un petit aperçu de la vie d’avant (malgré l’arrivée de l’électricité en 2004).
Ici, heureux occupant d’une villa de luxe ou touriste décroissant, il te faudra marcher. Et du port (le plus petit d’Italie, dit-on ici) au village, tu devras gravir à pied une redoutable pente. Les possesseurs de valise à roulettes loueront les services d’un âne.
L’ascension sera récompensée par une halte à l’Incontro. Sa terrasse sur la mer, sa cuisine familiale, son maître d’hôtel polyglotte. Vue sur les îles éoliennes.
Après être monté, on pourra redescendre à la plage de Ginostra qui satisfera les partisans d’une baignade hygiénique. Nombreuses marches, plage de rochers, vagues hystériques. Certains enfants de Ginostra maîtrisent l’exercice de mise à l’eau. Les autres veilleront à ne pas se faire drosser à la terre.
Au retour de la plage, rituel de l’apéro devant l’église, après approvisionnement aux épiceries attenantes. Assistance bigarrée : touristes internationaux, Italiens du continent, hippies allemands d’un certain âge (l’histoire locale affirme que les premiers touristes arrivèrent ici en 1969, de Florence et d’Allemagne). À la nuit tombée, silence. Une poignée d’habitants en hiver, quelques dizaines en été.
On se promènera assidûment dans Ginostra. Dédales de ruelles, maisons blanches, toits plats alimentant des réservoirs semi-enterrés, mini-jardins.
Au centre du village, un autre restaurant, Nonna Assunta. Bonne cuisine , belle terrasse dominant le toit bateau de l’église de Ginostra.
Au sud (dans la direction de Stromboli), autre plage minérale après une marche de 45 mn sur un sentier littoral traversant Ginostra puis folâtrant entre des villas isolées. Au nord, un sentier sort du village et permet d’atteindre le « chemin de feu » du Stromboli (sciara del fuoco).
En route, on croisera quelques potagers et des maisons que l’on aimerait restaurer puis habiter.
En se retournant, vue panoramique sur Ginostra et les flancs cultivés du Stromboli. Quelques vestiges d’agriculture en gradins (oliviers, vignes, figuiers, pêchers).
Le chemin continue jusqu’à atteindre un point d’observation sur la face nord-ouest du volcan, où dévalent les coulées de lave. Des fumerolles rappellent que le Stromboli est un volcan actif.
Bibliographie :
◊ Ginostra, Gianluca Giuffrè, en vente dans les épiceries de Ginostra.
◊ Courrier international
To Thalassaki, Tinos
Ne pas divulguer cette adresse
Au pied du village d’Isternia, au bord de la mer. Si le vent se lève, elle vous rafraîchira les pieds et nettoiera la terrasse.
Après un bain, petite crique et plage en demi-lune à portée de vue.
Pour dévorer des plats inspirés par les Cyclades mais libérés de la tradition. Des assemblages complexes, une riche palette d’ingrédients. Du poisson frais, à choisir grillé ou en bouillon. Au poids est donc cher, mais la carte offre de très belles alternatives. Par exemple :
◊ Salade d’artichauts grillés, oignons, amandes, carottes

◊ Salade de morue, haricots, houmous, citron, poix chiches, olives

◊ Calamars grillés, tomates, pomme de terre, citrons et ails confits, herbes aromatiques
Des desserts à hauteur du salé. Un verre de moschato (vin doux) de Limnos offert. Que dire de plus ? Dire à la chef votre émerveillement, sourire à l’équipe.
Accueil moderne, portions grecques comme il se doit (venir avec un bel appétit).
Alors ? Courir, voler jusqu’à Tinos, pour ses villages, ses paysages et To Thalassaki. D’avril à octobre.
♥♥♥ / €€€
Ormos Isternion, Tinos
Cyclades










































































