Archives pour la catégorie à la mer


Salina

Ballade à travers l’île, le joyau Pollara, la douceur de Rinella

Marcher : 5-6 h  / moyen / +250 m
Manger : déjeuner à Pollara, aperitivo à Rinella


Salina est le joyau vert des éoliennes. La culture de la vigne,  des reliefs marqués, un tourisme discret et plutôt italien en font une île bien dotée relativement à ses sœurs.

De Malfa, prendre un bus allant à Leni et Rinella. Descendre à l’embranchement vers Pollara. La route 183 serpente gentillement, vue sur la mer et les pins.

Petit col et hop, le panorama de Pollara apparaît. Wow ! En fait, vous êtes en train de marcher sur un cratère, la partie effondrée étant sous le niveau de l’eau.

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Descente vers le village, le sentier coupe les virages de la route, c’est appréciable. Petit snack près de l’église pour les jours de fermeture de La Locanda

Le chemin de la plage longe l’église, une maison abandonnée et sa véranda exubérante.

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Un escalier taillé dans le roc permet de descendre à la micro-plage de Pollara et sa sublime baie. Vous êtes en train de nager dans un cratère (bis).

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Le paradis des minéralogistes. Le volcan a fait du beau boulot. Mais en été, se munir d’un couvre-chef et d’une bonbonne d’eau.

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Devant l’église de Pollara, reprendre un bus vers Rinella. En passant au pied du Monte Fossa delle Felci le toit de l’archipel, on regrettera de ne pas avoir le temps de lui faire honneur d’une visite.

Rinella est une charmante station balnéaire. Sa plage parking à barques, son sable noir, ces placettes où siroter un spritz et grignoter des parts de pizza.

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De Rinella, reprendre le ferry vers Stromboli, Vulcano, Palerme, Milazzo, etc.

Ajaccio, chemin du Bois des Anglais

Randonnée dans la garrigue corse, au-dessus d’Ajaccio

Marcher : 2-4 h  / moyen / + 400 m
Manger : des oursins en saison


Petit chemin romantique démarrant dans le Bois des Anglais (rue Nicolas Pietri), puis se muant en sentier de garrigue. En mars-avril, vous n’y croiserez que des fleurs sauvages.

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Et quelques gros cailloux.

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Sans oublier le magnifique panorama sur la baie.

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Et jusqu’à mi-avril, il y aura aussi des oursins ! Stands autour de la halle aux poissons, ou à la douzaine aux terrasses.

El Risco, Lanzarote

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Encore une adresse à planquer
sous cloche (d’argent)

Prendre une caña en terrasse en attendant qu’une table se libère. L’équipe arrive toujours à vous faire de la place. En profiter pour apprendre la carte par cœur, hésiter, tergiverser.

S’installer face à la vue sur le golfe de Famara. Choisir une entrée si le vent de la côte ouest vous a ouvert l’appétit. Sinon, l’amuse-bouche et les portions généreuses qui vont suivre suffiront.

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Commander un plat pour deux (paella, riz, poisson) ou faire preuve d’indépendance.

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La carte est riche de tentations, entre classique et classique modernisé. Pour les viandards, cochon, lapin ou cabri. Les grandes tables font envie aux couples, elles peuvent choisir le monstre marin du jour et le faire griller.

Service amical, précis. Belle carte des vins de Lanzarote. Desserts un peu en dessous mais on s’en fout (après une paella de référence).

Alors ?  Ce lieu est un miracle. En particulier comparé aux restaurants de bord de mer du monde globalisé. Et sans comparer, El Risco est exemplaire de ces lieux rares où l’on est bien : harmonie du lieu, des gens et de l’assiette.

♥♥♥ / €€

http://www.restauranteelrisco.com
Calle Montaña Clara, 30 – 35558, Famara – Teguise, Lanzarote

Islas Canarias – España


Famara, Lanzarote

Manger et faire du surf

Marcher : 1 h 30 / facile / +150 m
Manger : ♥♥♥ / €€


Se garer en haut du lotissement ou sur la plage, avec nos amis surfeurs.

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Le chemin suit la côte, au pied d’une falaise. A gauche le littoral, à  droite une falaise abrupte (550 m) où s’accrochent les alizés.  Selon la météo, l’endroit peut être venteux et humide (il est parfois dit que Famara est la Bretagne des autochtones).

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Une vieille ferme, un abri, une micro-maison seront vos jalons. Profitez d’un paysage dantesque à peu de risque.

 

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Revenir vers la plage. De nombreux socos de baignade sont à disposition. Il faudra parfois les disputer aux surfeurs (vous êtes sur leur territoire). Poursuivre en direction du village.

 

A l’entrée de Caleta de Famara, prendre à droite une rue en terre. Restaurant El Risco en vue !

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Après le café, marcher en direction de la jetée. Quelques bâtiments balnéaires sur le front de mer qui valent le coup d’oeil.

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Au départ de Famara, d’autres randonnées, beaucoup plus exigeantes, notamment le Risco de Famara complet ou encore celle-ci, qui permet de découvrir l’autre versant de la falaise.

Stromboli

Au-dessus du volcan

Marcher : 5-6 h / moyen / + 900 m
Manger : votre pique-nique


Le point de rendez-vous des vulcanologues : le parvis de l’église.

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A proximité, des épiceries où remplir le panier de pique-nique (ici le sac à dos), et un loueur d’habits de soirée : chaussures de randonnée, lampe frontale et autres accessoires de circonstance.

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Magmatrek a bonne réputation (derrière l’église). À réserver la veille.

 
 
 

1907Le casque de chantier est gracieusement fourni par le guide. Pensez à Stromboli (le film) : une éruption, un mort. Et aux îliens : plusieurs dizaines de morts dans les siècles proches.

 

Fin prêt, vous attendrez le signal de votre guide (en fin d’après-midi).  Prendre une petite laine pour l’après soirée, des teeshirts de rechange et si possible des guêtres (voir plus bas).

Commencera alors une ascension de plusieurs heures, qui vous conduira au sommet juste avant la tombée de la nuit. C’est le chemin pris par Karin. Halte pique-nique dans des abris anti-Stromboli et changement de tenue (suée de la montée + vent = pneumonie).

Ici il manque des photos

Puis le point d’orgue de la nuit, l’approche du cratère. Une procession de lucioles guettant l’éclat de la lave, l’éructation du volcan. Lequel est capricieux.

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Certains soirs, il se fera peu démonstratif. Mais ses grondements sont inoubliables.

Éprouvante descente dans la nuit. Mollets et genoux en capilotade sur des pentes à 50 %. Des guêtres feront barrière à l’invasion de sable dans les chaussures. Pour les habitants de Ginostra, retour en taxi hors-bord, à réserver absolument (demander au guide). Selon la météo et le pilote, ce final peut s’avérer un poil longuet… Les stromboliotes dormiront donc les premiers.

Bibliographie : L’année des volcans, François-Guillaume Lorrain 

D’El Golfo à Playa del Paso, Lanzarote

Marcher sur un chemin de lave

Marcher : 3 h / facile / +110 m
Manger : ♥ / €


La randonnée longe le littoral du parc de Timanfaya (brochure). Il est possible de réserver auprès de l’administration du parc une randonnée avec guide (notice, laquelle précise : un « mercredi par mois ». Les autres jours, on se permettra d’y aller sans guide).

Se garer à El Golfo, sur le parking à l’entrée du village. Eventuellement tenter un restaurant de poissons dans la rue des restaurants de poissons. Rien de notable…

Le meilleur restaurant de l’île est à Famara ; il n’est donc pas à El Golfo.

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Après la ronde des poissons, depuis le parking, remonter la route (rude côte, hé hé). Tourner sur la gauche et suivre le chemin qui dessert une poignée d’habitations, souvent posées sur la lave. Ici et là, des micro-potagers décroissants :

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IMG_20150330_183009Quelques socos dévégétalisés. Ce chemin rejoint une entrée du parc, au pied d’un petit volcan pas bien méchant. Le contourner par la gauche, passer devant une arrogante villa.

 

marsJuste après, le chemin oblique vers la côte, pénètre dans le parc et dans une coulée de lave. Tout droit  désormais, Mars est proche !

 

Entre deux fleuves de lave, la nature tente un retour : lichens, plantes grasses et cactées.

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Mais les coulées de lave de l’éruption de 1730 ne s’en laissent pas compter.

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On arrive à un carrefour. A gauche, playa del Paso. Nuances de noir, bleu de la mer, pas de vert.

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A droite, le sentier du littoral, jusqu’à la plage del Cochino (itinéraire, un aperçu de cette randonnée ici). Chemin tracé sur la coulée de lave : aie les pieds !

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De la plage, retour vers El Golfo via la côte depuis le carrefour, selon  cet itinéraire :